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Wednesday, April 27, 2011

Le PMP Samsung Galaxy Player 70, une petite tablette

Lors du dernier MWC, on avait découvert le dernier baladeur multimédia Samsung Galaxy S Wifi. A mi-chemin entre la tablette et le smartphone, le PMP 5″ Samsung Galaxy Player 70 nous est dévoilé dans une publicité.
Il s’agit en fait d’un PMP (Portable Media Player). Le Player 70 avec son écran de 5″ est une petite tablette ou un grand baladeur multimédia.
L’appareil disposera du Wifi b/g/n, d’un GPS, d’un APN en fa?ade et d’un autre au dos de 3.2MPixels.
Ce modèle ainsi qu’une version 4″ sont désormais disponibles en Corée. Ils tournent pour l’instant sous Android 2.2.
Que pensez-vous de ce format (ie 5″)?
Vous séduit-il plus qu’un iPod Touch 4G?
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patek philippe

Wednesday, April 20, 2011

Le pilleur de musées Breitwieser à nouveau soupçonné de vols d'

Le suspect, agé de 39 ans, a été mis en examen pour vols et recels aggravés, et placé en détention provisoire vendredi, a annoncé le procureur de la République adjoint de Strasbourg Claude Palpacuer. Il aurait partiellement reconnu les faits.
Une perquisition conduite mercredi à son appartement a permis aux enquêteurs de mettre la main sur 29 tableaux, des meubles de style, et des dizaines de milliers d'euros en liquide et sur des comptes bancaires, a expliqué Jean-Luc Laumont, commandant de la section de recherche de la gendarmerie de Strasbourg, chargée de l'enquête avec l'Office centrale de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC).
Parmi les objets saisis se trouvent plusieurs oeuvres d'art signalées comme volées, en Allemagne et en Belgique. La plus belle pièce est un petit tableau de l'école de Bruegel, volé à Namur (Belgique) en 2009 et estimé à 50.000 euros par l'OCBC.
Une dizaine d'objets précieux -chandeliers, candélabres, calices- ont aussi été repêchés dans la vase d'un étang situé à Sélestat, près de domicile de la mère de Breitwieser, Mireille Stengel. Ils pourraient provenir de vols plus anciens.
Petit-neveu du peintre alsacien Robert Breitwieser (1889-1975), Stéphane Breitwieser avait en effet défrayé la chronique en 2002, en reconnaissant le vol de centaines d'oeuvres dans divers musées et chateaux européens. Après son arrestation en 2001 en Suisse, sa mère avait jeté une centaine de pièces dans le canal Rhin-Rh?ne, pour la plupart repêchées, et détruit des oeuvres dont un Cranach (XVIe) et un Bruegel (XVIIe).
Au total, Breitwieser a reconnu devant la justice le vol de 239 oeuvres d'art, d'une valeur supérieure à dix millions d'euros, dans sept pays entre 1995 et 2001. Mais dans "Confessions d'un voleur d'art", un livre paru en 2006, il affirmait avoir en réalité dérobé quelque 300 oeuvres. Certaines pourraient se trouver parmi les objets récupérés par les enquêteurs.
Interpellé en Suisse en novembre 2001, celui qui a parfois été surnommé "l'Arsène Lupin alsacien" a été condamné dans ce pays à quatre ans de prison en 2003, puis à trois ans dont dix mois avec sursis en France en 2005. Il a été libéré en octobre 2005.
Passionné d'art, Breitwieser a toujours assuré qu'il n'avait jamais volé d'oeuvres d'art dans le but de les revendre, mais bien par engouement, ayant baigné depuis son enfance dans le monde des antiquités.
L'enquête conduite à Strasbourg semble cependant montrer qu'il a vendu une partie des objets dérobés.
"Il a expliqué ses actes par la tentation du collectionneur, et aussi par le fait que depuis sa sortie de prison, il se trouvait dans une situation précaire et difficile, ce qui l'a fait rechuter", a dit le procureur adjoint.
Mireille Stengel, placée en garde à vue mercredi, a été libérée jeudi soir dans être déférée au parquet. Le père et la compagne de Breitwieser ont eux aussi étés placés en garde à vue, et rapidement libérés.

corum montres

Wednesday, April 13, 2011

Petite sœur veut grandir trop vite

Dans mes années collège, IAM chantait ? malgré son jeune age, petit frère fume pour para?tre plus grand ?. Si on devait mettre les paroles au go?t du jour, ?a deviendrait : ? Petite s?ur couche pour para?tre plus grande. ? J’entends souvent dire que les filles de banlieues n’osent pas se mettre en minijupe, n’osent pas affirmer leur féminité parce qu’elles sont bridées par leurs frères, pères et autres gardiens de la cité, mais il faut dire qu’aujourd’hui, le discours à la Ni pute ni soumise est passablement révolu. Carry Bradshaw serait dans son élément dans une cité. Va falloir réactualiser les clichés, le temps des filles en Lacoste et polo Brice n’est plus, et ce n’est pas une A?cha by Benguigui qui nous fera croire le contraire.
A force de marteler que l’émancipation de la jeune femme passait par celle de son corps, le discours a fini par s’imprégner dans l’esprit des petites ados sages, toilettes du collège en guise de banquette arrière. Pussycat Dolls en devenir, chaque matin, c’est pour elles tout un rituel digne du festival de Cannes. Maquillage, Babyliss, tenue vestimentaire, tout est pensé. Et ne soyez pas inquiets, ce n’est pas un sac à dos qui froissera leurs vêtements. Elles sont bien trop préoccupées par la santé de leur dos pour lui imposer le poids des livres et des cahiers. C’est sac à main ou rien. Les sacs à main Longchamp sont aux filles d’aujourd’hui ce qu’étaient les TN aux collégiens d’hier.
Mais ces poupées ne sont pas grandes qu’en apparence. A la différence de leurs ainées, elles s’adonnent aux plaisirs de la chair sans s’en cacher. Au risque de vous para?tre crue comme on dit chez nous, pour certaines, les carottes sont cuites. Elles n’ont pas la langue dans leur poche, et ce dans tous les sens du terme. Elles ne font pas de différence entre liberté et libertinage. Elles ne machent pas leurs mots, en même temps, elles n’ont pas encore toutes leurs dents…
Un jour, l’une parlait de son petit ami, l’autre, de sa grande s?ur qui ne voulait pas qu’elle rentre trop tard le soir. Jusque-là, rien de bien méchant, mais tout à coup, l’une des deux, à peine agées de 14 ans : ? Hier j’ai dit à Karim ce qu’il s’était passé avec Micka?l – Ah oui ? Comment tu lui as dit ? – Beh, je lui ai dit, « t’as pas l’impression que je suis différente ». Il m’a répondu que non, alors j’lui ai dit, « t’es s?r ? Regarde-moi bien, t’as pas l’impression que je marche bizarrement ? ? L’une des deux filles, se plaignant de se s?ur, dit à son propos : ? Elle me saoule, cette pute, vivement qu’elle se fasse baiser, ?a la décoincera. ?
Je ne suis pas mère Theresa et je ne dis pas qu’elles devraient s’exprimer en cantiques, mais là, j’étais choquée. Après ?a, entendre dire que les beurettes sont de pauvres filles malheureuses, brimées et vivent chez elles comme Micka?l Scofield dans ? Prison Break ?, ?a me fait bien rire. Les beurettes d’aujourd’hui sont devenues les beurs d’hier, et ?a, je ne suis pas la seule le constater. Mourad, un ami, partage mon avis : ? Les petites du collège, elles sont de plus en plus folles. Déjà, si tu les connais pas, tu te dis qu’elles ont 20 ans ; en plus, y’en a une, elle n’arrête pas de m’envoyer des photos d’elles à moitié nue dans des positions compromettantes. ? Vulgaire et aguicheuse : voilà le cocktail détonnant de certains spécimens de la nouvelle génération.
?a a toujours existé, direz-vous… Vrai que des filles qui s’émancipent très t?t, ?a ne date pas d’aujourd’hui, mais pour la plupart des filles de mon age, entre 20 et 30 ans, faire état ainsi de sa sexualité reste tabou. Ce qui est intime demeure caché. D’où certaines déconvenues (on se souvient de cette affaire de mariage annulé pour non virginité de la mariée ou plut?t pour ? mensonge ? quant à sa virginité).
Ce qui a changé, ce n’est pas tant dans la pratique de l’acte sexuel, encore que cela semble se passer plus t?t chez les beurettes, à l’adolescence déjà. Ce qui a radicalement changé, c’est leur discours sur la sexualité. Qui n’est pas que vantardise…
Widad Kefti

chopard montres

Thursday, April 7, 2011

L’écriture satirique, façon « Charlie Hebdo »

Samedi 2 octobre, la troisième année de l’Ecole du blog démarre sur les chapeaux de roues ! Agathe André (photo), journaliste et invitée du jour, nous évoque ses années à Charlie Hebdo, journal satirique caractérisé par son ton mordant. ? Libre ?, c’est le mot qu’elle emploie pour parler de cette période, puisqu’à Charlie Hebdo, ? on peut tout dire ?. Du coup, quitte à créer de vives polémiques, les rédacteurs de cet hebdo n’hésitent pas à balancer sur tout et tous. Pas d’exceptions.
Loin du style académique, le journalisme fa?on ? Charlie ? a pour but de susciter la réaction. Tout un art. Agathe André nous avoue ainsi avoir mis deux ans avant d’acquérir son propre Charlie’s style. Quelques conseils dispensés cependant : se réapproprier les faits pour pouvoir les exploiter, ensuite, au mieux. Ou encore, ne pas hésiter à aller dans l’ironie jusqu’au bout. L’ironie a cela d’original qu’elle permet de prendre le contrepied de l’événement dont on parle. C’est pousser une situation à l’extrême pour en démontrer toutes ses contradictions et son ridicule. A l’instar du précepte de ? l’ane de Buridan ?, topos philosophique fort.
La séance s’est poursuivie avec la diffusion du reportage ? La cité du male ?, qui a fait polémique après sa diffusion sur ARTE. Le reportage dépeint la fa?on de penser de quelques jeunes, ? ca?ds ? de la cité Barbusse de Vitry-sur-Seine (94), à propos des filles, leur violence. On retiendra certaines phrases chocs : ? Tout le monde a déjà enlevé la vie par erreur ? (dixit le meilleur ami du meurtrier de Sohane), ou encore : ? Une baffe ?a sert à déplacer les neurones ? (concernant la violence vis-à-vis de certaines filles).
Le hic ? Même s’il expose une réalité à dénoncer, il est bien trop orienté et monté à la manière d’un film à charge. On déplore le manque de confrontation générale, l’absence du point de vue de davantage de filles de cette cité (seules figures féminines : Habbiba, ? une bonhomme ?, et deux autres qui semblent approuver leur condition d’infériorité) et l’absence de réponse à cette question : ? Qu’y a-t-il derrière cette violence ? ?
Atelier pratique : une demi-heure pour pondre un papier à ce propos. La séance s’achève par un débat ouvert sur le documentaire, la vie dans les cités ou encore l’impact que peut avoir ce genre de reportage sur l’opinion. 13 heures : ? La séance est levée ?. Vivement la prochaine !
Amandine Liard


L’école du blog

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